vendredi 28 décembre 2018

LA POSTE PRIME EXCEPTIONNELLE


  L'Edito du Président

PRIME EXCEPTIONNELLE :
 AURAIT PU MIEUX FAIRE !!!

A la demande du Président de la République le Groupe La Poste vient d’annoncer le versement d’une prime exceptionnelle tant pour les personnels de La Poste maison mère que pour ceux des filiales.

Le montant de la prime exceptionnelle s’échelonne selon les revenus annuels de 200 à 300 €. 

Pour la CFTC l’effort de La Poste aurait pu être plus important, celui-ci
ne représentant qu’environ 2,50% de la masse salariale du groupe. 

La CFTC tient à rappeler que les salaires à La Poste n’ont rien d’exceptionnel, notamment en début de carrière et sur les premiers niveaux où la rémunération se situe à environ 1 200 € net par mois. De ce fait, La Poste peine à embaucher notamment en zone urbaine au vu du coût de la vie. 

Christophe BARRAT, Secrétaire National, rappelle également qu’il existe des distorsions de rémunération entre agents salariés et agents fonctionnaires (de 15 à 20% en défaveur des salariés) qui eux subissent le gel du point d’indice depuis plusieurs années. 

Lors des toutes prochaines « Négociations Annuelles Obligatoires » à La Poste, la CFTC demandera une augmentation de 100 € minimum net par mois sur les salaires d’embauche et sur les bas salaires, mais aussi plus de cohérence dans la politique de rémunération afin de reconnaître au mieux l’investissement de chacun, de l’agent d’exécution au cadre supérieur. 


Christian BILLET 
Président de la CFTC La Poste Section Nationale

mercredi 19 décembre 2018

SMIC 2019





            SMIC au 1er janvier 2019
Le nouveau montant du SMIC applicable à compter du 1er janvier 2019 vient d’être officialisé.

Le SMIC est revalorisé de 1,5 %, ce qui porte le taux horaire du SMIC à 10,03 euros bruts.

Le SMIC mensuel pour 35 h est de 1521,22 euros bruts.

Son augmentation a également des répercussions notamment sur la rémunération des apprentis.

A vos élus dans chaque entreprise de négocier au mieux des augmentations de salaire qui soient 

dignes de ce nom et sortent un peu du gel de la politique salariale en cours depuis des années dans

les entreprise. 

Un petit rappel :  Les primes sont toujours bonnes à prendre mais elles n'ont pas d'incidence sur 

Vos retraites futures ! 

Les négociations sur la réforme des retraites est  à la veille de démarrer...aux actifs de faire pression

sur les négociateurs, après....il sera trop tard, demandez à vos parents!!!

                                                             https://infocftc.blogspot.com/

mardi 18 décembre 2018

RETRAITES.... CIRCULEZ !





Ce mardi 18 avril 2018
Plusieurs centaines de personnes rassemblées mardi à Paris devant le ministère de l'Economie à l'appel d'une intersyndicale de 9 organisations de retraités dont l’UNAR-CFTC pour réclamer la suppression de la hausse de la CSG et une augmentation des pensions.
"Macron voleur, rends-moi ma retraite", pouvait-on lire sur les pancartes des manifestants, "Retraités, exploités, révoltés"… réunis autour d'un sapin de Noël aux branches duquel pendaient des cadeaux "hausse de la CSG", "stop aux taxes", "augmentation des pensions"...
Bruno Le Maire ministre de l'Economie et des Finances a refusé dans la matinée de recevoir la délégation des organisations syndicales. Sans doute par trop plein d’intelligence…lui aussi !
Les retraités assujettis à une hausse de la CSG en 2018 et exemptés pour 2019 la 2019 devraient être remboursés… à l'été !  Espérons ! En attendant, ils financeront le système pour permettre aux technocrates de Bercy de gagner du temps pour trouver dans la poche de qui ils vont trouver l'argent...
Ce même gouvernement qui prétend entendre, qui fait évacuer les ronds points…et qui endort les gilets jaunes, les invite à dialoguer…et faire remonter les revendications ! Blablablabla !
c'est une belle interprétation de la fameuse (fumeuse?) démocratie participative ! Moi j' appelle ça du "trompe couillon" mais je ne suis ni subtil ni trop intelligent!
Arriver à mettre dans la rue la jeunesse des lycées et les personnes âgées….beau bilan !

Comme le disait si bien Coluche….Hop, circulez, y a rien à voir !

lundi 17 décembre 2018

ACTUALITES PRUDHOMMMES

Sources actualités internet

Dans un jugement publié jeudi 13 décembre 2018, le conseil de prud'hommes de Troyes a décidé de passer outre le plafonnement des dommages et intérêts en cas de licenciement abusif, prévu dans les ordonnances réformant le Code du travail.
C'est une première et un coup porté aux ordonnances Pénicaud réformant le Code du travail, en vigueur depuis septembre 2017. Dans un jugement publié jeudi 13 décembre, le conseil de prud'hommes de Troyes a décidé de passer outre le plafonnement des dommages et intérêts que les salariés peuvent réclamer aux prud'hommes en cas de licenciement abusif. Selon lui, ce plafonnement est contraire à la charte sociale européenne ainsi qu'à la convention de l'Organisation internationale du travail (OIT). C'est une mesure phare des ordonnances qui vise à offrir davantage de prévisibilité aux entreprises sur le coût des licenciements et qui est aussi controversée car elle prive le juge de sa liberté souveraine d'interprétation.
En gros, selon les ordonnances, les dommages et intérêts que peuvent percevoir les salariés en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse sont désormais plafonnés selon leur ancienneté. Et ils ne peuvent excéder 20 mois de salaire brut. Ce qui signifie que les juges ne peuvent plus fixer le montant des dommages et intérêts qu'ils souhaitent. Ce montant ne doit pas être supérieur aux barèmes prévus par les ordonnances sauf en cas de harcèlement, de discrimination ou encore pour violation des libertés fondamentales (comme, par exemple, la liberté d'expression).
«Ces barèmes ne permettent pas d'être dissuasifs pour les employeurs qui souhaiteraient licencier sans cause réelle et sérieuse un salarié»
«Ce plafonnement ne permet pas aux juges d'apprécier les situations individuelles des salariés injustement licenciés dans leur globalité et de réparer de manière juste le préjudice qu'ils ont subi», insistent les conseillers. En outre, «ces barèmes ne permettent pas d'être dissuasifs pour les employeurs qui souhaiteraient licencier sans cause réelle et sérieuse un salarié, précisent-ils. Ces barèmes sécurisent davantage les fautifs que les victimes et sont donc inéquitables».

Résultat des courses: les conseillers ont décidé d'imposer à l'entreprise de verser au salarié concerné 37.143,63 euros de dommages et intérêts (soit 9 mois de salaire brut). S'ils avaient appliqué les barèmes fixés par les ordonnances, le montant aurait été bien plus faible, d'environ 16.500 euros, selon les calculs de Amélie d'Heilly, avocate associée chez SCM 5QB Avocats et membre du Bureau d'AvoSial, syndicat des avocats d'entreprise.

dimanche 16 décembre 2018

GILETS JAUNES ACTUALITE AFP


« Acte V, clap de fin ? L'exécutif espère que la forte baisse de la mobilisation des "gilets jaunes" annonce la sortie d'une crise qui a fait trembler la Macronie et compte désormais sur la concertation pour apaiser cette colère sur la durée.
_( Un nombre de manifestants divisé par deux (66.000), moins de blessés, d'interpellations et de voitures qui brûlent: après un mois de blocages, des centaines de milliers de personnes dans les rues et des scènes d'insurrection, la journée de samedi a marqué, selon Jérôme Sainte-Marie, sondeur à Pollingvox, "la fin d'un cycle de mobilisation".
Même si plusieurs appels à un acte VI circulent sur les réseaux sociaux pour samedi prochain et même vendredi, jour des 41 ans d'Emmanuel Macron, l'apaisement était palpable dimanche en régions.
Difficile effectivement de conclure à une quelconque défaite des "gilets jaunes" qui ont obtenu bien plus que les syndicats ou partis d'opposition avant eux. Annulation de la hausse de la taxe carbone, gel des tarifs de l'électricité et du gaz, hausse de 100 euros des revenus au niveau du Smic, heures supp défiscalisées, exemption de hausse de CSG pour les retraités gagnant moins de 2.000 euros... la liste des concessions arrachées au président Macron est spectaculairement longue. )_
Extrait déclaration AFP  du 16/12/2018
Jean-Daniel Levy, de Harris Interactiv estime que le président sera désormais « obligé d'avoir une attitude plus attentive avec les corps intermédiaires".  Référendum d'Initiative Citoyenne  Richard Ferrand s'est dit prêt à ouvrir un débat sur le RIC mais "à condition que l'on fixe  certaines règles" comme par exemple "le taux de participation", pour s'assurer "que l'expression populaire ne soit pas trahie par des minorités"
Je crains fort que ce genre de discours soit entendu par celles et ceux qui refusent justement les règles souhaitées par ce gouvernement et rappellent au Président qu'il a été élu par une minorité de français justement.
Afin qu'elles soient applicables dès le 1er  janvier les mesures annoncées doivent être votées … alors laissons faire les parlementaires, c'est seulement à ce moment que nous connaîtrons leur réalité au-delà des annonces...et les gilets jaunes jugeront de leur niveau de satisfaction.
Les gouvernements successifs se sont employés depuis des années à  décrédibiliser les syndicats sans lesquels nos acquis sociaux ne seraient pas ce qu’ils sont. Le faible taux de syndicalisation en France est la conséquence de cette politique.

Les critères de représentativité   ne sont pas toujours évalués de la même façon  et lorsque le peuple le leur dit, nos politiques avalent de travers et se retranchent derrière la légitimité d’une  élection…

jeudi 6 décembre 2018

POSITION COMMUNE SYNDICATS

Les organisations syndicales CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, UNSA, et FSU se sont retrouvées le jeudi 6 Décembre pour définir une position commune  

Elles rappellent que, depuis des mois, face aux inégalités sociales et territoriales, elles ont réclamé des politiques publiques permettant de la justice sociale. Elles rappellent aussi que, depuis des mois, elles ont appelé le gouvernement à les écouter à travers un véritable dialogue social.
Aujourd’hui, dans un climat très dégradé, la mobilisation des gilets jaunes a permis l’expression d’une colère légitime. Le gouvernement, avec beaucoup de retard, a enfin ouvert les portes du dialogue.
Nos organisations s’y engageront, chacune avec ses propres revendications et propositions, en commun chaque fois que cela sera possible. Les sujets du pouvoir d’achat, des salaires, du logement, des transports, de la présence et de l’accessibilité des services publics, de la fiscalité doivent trouver enfin des débouchés concrets, créant les conditions sociales d’une transition écologique efficace parce que juste.
Le dialogue et l’écoute doivent retrouver leur place dans notre pays. C’est pourquoi nos organisations dénoncent toutes formes de violence dans l’expression des revendications.
La CFDT, la CGT, FO, la CFE-CGC, la CFTC, l’UNSA, la FSU appellent le gouvernement à garantir enfin de réelles négociations. Cela suppose qu’elles soient larges, ouvertes et transparentes, au niveau national comme dans les territoires.

Un sentiment d’insatisfaction pour de nombreux  adhérents. La CFTC a toujours été dans la modération et le dialogue, ce qui permettait d’avancer  et de signer des accords donnant-donnant dans les entreprises. L’exécutif vient de démontrer avec le mouvement des gilets jaunes sa façon de concevoir le dialogue et devant le besoin de sortir d’une situation compliquée….il se souvient qu’il existe des syndicats, des associations, des corps constitués qu’il a souvent négligé alors il tend une perche que les centrales syndicales saisissent….
Espérons que ces mêmes centrales ne décideront pas …sans consulter largement leurs adhérents, même si ces adhérents se félicitent d’être de nouveau les bienvenus autour des tables de négociations.
Mr GATAZ sur une chaîne fait une proposition de « prime » lors d’un échange-débat…le lendemain, le gouvernement en a fait une piste intéressante…pourquoi pas mais soyons attentifs aux véritables négociations salariales dans les entreprise.  Le jeu de bonneteau du budget montre bien que certains donnent d’une main mais reprenne de l’autre !!! Et aujourd’hui, l’urgence est de s’occuper enfin des bas salaires.
JF Schneider

Métallurgie 63 

vendredi 30 novembre 2018

GILETS JAUNES

                                      JAUNE ET BLEU


  La mobilisation citoyenne ne veut pas voir les syndicats sur les barrages...
Dommage car de nombreux syndicalistes soutiennent leur cause, en dehors de toute "récupération" supposée.
Un barrage filtrant ne s'improvise pas sans précaution élémentaires,pas plus que la gestion des médias
Le risque de se laisser déborder par les plus vindicatifs POUR ou CONTRE existe et sera alors largement utilisé contre eux.
Le défaut d'organisation risque de se retourner contre eux au fil du temps.
Bloquer un carrefour ou se mobiliser devant les permanences des élus pour faire pression? Quelle stratégie est la meilleure?
Boquer ou filtrer? Rencontrer les gens ...
La CFTC est indépendante et non politisée....chacun de vous peut donc se positionner librement sur sa participation ou non à cette révolte citoyenne.
Les gouvernants français et le patronat s'emploient depuis des années à affaiblir le syndicalisme en France
ils se retrouvent aujourd'hui face aux conséquences. Le refus d'écouter, de discuter, de négocier mène
inévitablement à une colère légitime du français moyen...
Le gilet jaune en remplacement de la chasuble bleue?
Pourquoi pas et d'autant plus qu'en Auvergne, le Jaune et Bleu....ça nous parle!

JF Schneider