dimanche 10 février 2019

LOI ANTI CASSEURS

Loi « anti- casseurs »
Les députés du Puy de Dôme se sont positionnés
Michel Fanget (MoDem)
Valérie Thomas ( LREM)
Laurence Vichnievsky
ont voté pour la loi anti-casseurs ,
Adoptée à l’Assemblée nationale (387 voix « pour », 92 voix « contre », et 74 abstentions)
Christine Pirès-Beaune (PS)
 André Chassaigne (PCF) ont voté contre.
La liberté d’opinion est encore de mise dans notre République Française mais on peut s’interroger sur les motifs réels d’une telle Loi liberticide qu’on le veuille ou non alors qu’il existe déjà tout un arsenal juridique permettant de lutter contre les casseurs. Demain chaque citoyen pourra se retrouver classé ….casseur pour avoir voulu exprimer ses opinions.
Militant de longue date à la CFTC et respectueux de nos institutions, je m’interroge sur le rôle de certains de nos députés, censés nous représenter et j’invite chacune et chacun d’entre vous à se poser la question…. Nos élus représentent-ils vraiment les électeurs qui les ont élus ou sont ils dans une posture « militante » de tel ou groupe ou étiquette politique qui les empêche de réfléchir par eux-mêmes ? Je m’étonne que le gouvernement actuel laisse le temps passer, semaine après semaine en espérant que jouer la montre et se réfugier derrière un grand débat suffira à faire taire la désespérance d’une partie de la population, SA population.
Chacun d’entre vous peut aller sur le site gouvernemental du grand débat….Ne soyez pas surpris par les questions…ni les thèmes proposés, c’est du grand art et au passage, votre visite sera comptabilisée pour indiquer que ce débat passionne les français.
Une idée me vient…et si dans ces questions on commençait par :
 Nom Prénom Adresse
 Etes-vous gilet jaune
De cette façon on pourrait beaucoup plus facilement repérer les futurs « casseurs »

Et les assigner à résidence préventivement. Ah en voilà une idée qu’elle est bonne ! 

mercredi 30 janvier 2019

REFORME RETRAITES



  Vers un régime universel

Sous prétexte de complexité liée aux régimes spéciaux (2% des salariés)
le gouvernement a décidé de réformer le système de retraite.

La CFTC est consultée tous les 15 jours par l’exécutif pour faire évoluer le système.
Régime général, régimes des fonctions publiques, régimes spéciaux… 42 régimes (de base et complémentaires) et 37 caisses de retraite coexistent. Jusqu’ici, les réformes des retraites intervenaient sur l’un des trois paramètres suivants : l’âge de départ à la retraite, la durée d’assurance et le niveau des cotisations. Le gouvernement propose une remise à plat du système actuel et à la sortie de substituer un système à un autre. La CFTC ne nie pas le constat d’un système de retraites complexe et peu lisible d’autant plus que les parcours professionnels actuels nous amènent à cotiser en moyenne à plus de deux caisses différentes.  Le nouveau système doit être envisagé pour être plus juste et plus lisible. Le passage à un régime dit universel devra s’adapter à tous les profils de carrière et ne pas revenir sur les acquis.
Un financement par répartition
La retraite obligatoire comprend la retraite de base et la retraite complémentaire (décompte par points). Pour la CFTC, le nouveau système devra conserver le mode de financement par répartition.. Contrairement à ce que l’on pense encore trop souvent, on ne cotise pas pour sa retraite. Dans un système de retraites par répartition, les cotisations versées par les actifs servent immédiatement à financer les pensions des retraités.
Un mode de fonctionnement qui concilie « contributif » et solidarité
Les cotisations financent les pensions des retraités actuels, mais elles ouvrent aussi des droits futurs à la retraite. Mode contributif. La pension est proportionnelle à ce que l’on a versé (les cotisations). Plus mon salaire et ma durée de cotisation sont élevés, plus le montant de ma pension de retraite sera important. CFTC défend ce mode contributif, et souhaite que le nouveau régime préserve les mécanismes de solidarité (maladie, chômage, temps partiel…), prenne mieux en compte les nouvelles formes d’emploi (micro-entreprise, travailleurs collaboratifs…) et reconnaisse certaines situations (aidants familiaux, engagement citoyen). Pour la CFTC, fidèle à son Statut du travailleur, toute activité doit effectivement générer des droits.

La gouvernance des caisses de retraite doit rester aux partenaires sociaux qui l’ont construit pas à l’ETAT.

lundi 28 janvier 2019

GILETS JAUNES ...LA GENESE



Gilets Jaunes…2 mois plus tôt

30/10 / 2018  EXTRAIT DE L’ARGUS PRO

Selon la CFTC, "c'est sur un ton particulièrement grave et solennel que la direction a présenté ces directives européennes aux organisations syndicales". Car, toujours d'après la même source, "l'obligation d'électrifier massivement nos véhicules, et bien sûr de trouver des clients pour les acheter, va à l'avenir modifier profondément le modèle économique des constructeurs et de toute la filière automobile". 

Sollicité sur le sujet, Franck Don, délégué syndical central du constructeur(PSA), en dévoile un peu plus : "Il faut clairement rebâtir un plan stratégique pour l'entreprise, et diversifier nos activités. L'électrification suppose moins de main d'oeuvre, on ne fera plus qu'assembler ! Le comité exécutif va se lancer dans des réflexions. Cela nous inquiète, nous aimerions y voir plus clair" indique t-il.

Franck Don de PSA fait en outre état d'une "deuxième inquiétude" : "L'hybride peut être une alternative, mais les véhicules seront beaucoup plus chers, tout le monde ne pourra pas se les payer. Cela va entraîner une baisse des ventes" suppose t-il, "nous sommes à une époque charnière. Il faut repenser la mobilité !" 
Mais qui se soucie des conclusions des délégués syndicaux ? Le gouvernement les méprise, les salariés français font leur la doctrine de mépris du gouvernement, du petit patronat et des médias qui a lieu depuis les agitations de la Loi travail…. et deux mois plus tard, les français sont dans la rue avec les fameux gilets jaunes….que vous devez avoir dans votre voiture…sécurité oblige.Et on va mettre en avant les chiffres de la sécurité routière…..pour les 80 km/ sans prendre une seconde en compte les amélioration des véhicules en terme de sécurité…

Les syndicalistes de terrain font leur travail, quelles que soient leurs divergences sur tel ou tel sujet mais les générations de salariés actuels sont issu d’un monde ou l’individualisme domine. Nos anciens se regroupaient et obtenaient…mais ça , «  c’était avant » comme dit la pub !!!

Et en Auvergne la CFTC  s’inquiète pour les salariés de Valéo …qui va faire des « hybrides » des hommes et des femmes qui travaillaient à Valéo Moteur Système ?

vendredi 28 décembre 2018

LA POSTE PRIME EXCEPTIONNELLE


  L'Edito du Président

PRIME EXCEPTIONNELLE :
 AURAIT PU MIEUX FAIRE !!!

A la demande du Président de la République le Groupe La Poste vient d’annoncer le versement d’une prime exceptionnelle tant pour les personnels de La Poste maison mère que pour ceux des filiales.

Le montant de la prime exceptionnelle s’échelonne selon les revenus annuels de 200 à 300 €. 

Pour la CFTC l’effort de La Poste aurait pu être plus important, celui-ci
ne représentant qu’environ 2,50% de la masse salariale du groupe. 

La CFTC tient à rappeler que les salaires à La Poste n’ont rien d’exceptionnel, notamment en début de carrière et sur les premiers niveaux où la rémunération se situe à environ 1 200 € net par mois. De ce fait, La Poste peine à embaucher notamment en zone urbaine au vu du coût de la vie. 

Christophe BARRAT, Secrétaire National, rappelle également qu’il existe des distorsions de rémunération entre agents salariés et agents fonctionnaires (de 15 à 20% en défaveur des salariés) qui eux subissent le gel du point d’indice depuis plusieurs années. 

Lors des toutes prochaines « Négociations Annuelles Obligatoires » à La Poste, la CFTC demandera une augmentation de 100 € minimum net par mois sur les salaires d’embauche et sur les bas salaires, mais aussi plus de cohérence dans la politique de rémunération afin de reconnaître au mieux l’investissement de chacun, de l’agent d’exécution au cadre supérieur. 


Christian BILLET 
Président de la CFTC La Poste Section Nationale

mercredi 19 décembre 2018

SMIC 2019





            SMIC au 1er janvier 2019
Le nouveau montant du SMIC applicable à compter du 1er janvier 2019 vient d’être officialisé.

Le SMIC est revalorisé de 1,5 %, ce qui porte le taux horaire du SMIC à 10,03 euros bruts.

Le SMIC mensuel pour 35 h est de 1521,22 euros bruts.

Son augmentation a également des répercussions notamment sur la rémunération des apprentis.

A vos élus dans chaque entreprise de négocier au mieux des augmentations de salaire qui soient 

dignes de ce nom et sortent un peu du gel de la politique salariale en cours depuis des années dans

les entreprise. 

Un petit rappel :  Les primes sont toujours bonnes à prendre mais elles n'ont pas d'incidence sur 

Vos retraites futures ! 

Les négociations sur la réforme des retraites est  à la veille de démarrer...aux actifs de faire pression

sur les négociateurs, après....il sera trop tard, demandez à vos parents!!!

                                                             https://infocftc.blogspot.com/

mardi 18 décembre 2018

RETRAITES.... CIRCULEZ !





Ce mardi 18 avril 2018
Plusieurs centaines de personnes rassemblées mardi à Paris devant le ministère de l'Economie à l'appel d'une intersyndicale de 9 organisations de retraités dont l’UNAR-CFTC pour réclamer la suppression de la hausse de la CSG et une augmentation des pensions.
"Macron voleur, rends-moi ma retraite", pouvait-on lire sur les pancartes des manifestants, "Retraités, exploités, révoltés"… réunis autour d'un sapin de Noël aux branches duquel pendaient des cadeaux "hausse de la CSG", "stop aux taxes", "augmentation des pensions"...
Bruno Le Maire ministre de l'Economie et des Finances a refusé dans la matinée de recevoir la délégation des organisations syndicales. Sans doute par trop plein d’intelligence…lui aussi !
Les retraités assujettis à une hausse de la CSG en 2018 et exemptés pour 2019 la 2019 devraient être remboursés… à l'été !  Espérons ! En attendant, ils financeront le système pour permettre aux technocrates de Bercy de gagner du temps pour trouver dans la poche de qui ils vont trouver l'argent...
Ce même gouvernement qui prétend entendre, qui fait évacuer les ronds points…et qui endort les gilets jaunes, les invite à dialoguer…et faire remonter les revendications ! Blablablabla !
c'est une belle interprétation de la fameuse (fumeuse?) démocratie participative ! Moi j' appelle ça du "trompe couillon" mais je ne suis ni subtil ni trop intelligent!
Arriver à mettre dans la rue la jeunesse des lycées et les personnes âgées….beau bilan !

Comme le disait si bien Coluche….Hop, circulez, y a rien à voir !

lundi 17 décembre 2018

ACTUALITES PRUDHOMMMES

Sources actualités internet

Dans un jugement publié jeudi 13 décembre 2018, le conseil de prud'hommes de Troyes a décidé de passer outre le plafonnement des dommages et intérêts en cas de licenciement abusif, prévu dans les ordonnances réformant le Code du travail.
C'est une première et un coup porté aux ordonnances Pénicaud réformant le Code du travail, en vigueur depuis septembre 2017. Dans un jugement publié jeudi 13 décembre, le conseil de prud'hommes de Troyes a décidé de passer outre le plafonnement des dommages et intérêts que les salariés peuvent réclamer aux prud'hommes en cas de licenciement abusif. Selon lui, ce plafonnement est contraire à la charte sociale européenne ainsi qu'à la convention de l'Organisation internationale du travail (OIT). C'est une mesure phare des ordonnances qui vise à offrir davantage de prévisibilité aux entreprises sur le coût des licenciements et qui est aussi controversée car elle prive le juge de sa liberté souveraine d'interprétation.
En gros, selon les ordonnances, les dommages et intérêts que peuvent percevoir les salariés en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse sont désormais plafonnés selon leur ancienneté. Et ils ne peuvent excéder 20 mois de salaire brut. Ce qui signifie que les juges ne peuvent plus fixer le montant des dommages et intérêts qu'ils souhaitent. Ce montant ne doit pas être supérieur aux barèmes prévus par les ordonnances sauf en cas de harcèlement, de discrimination ou encore pour violation des libertés fondamentales (comme, par exemple, la liberté d'expression).
«Ces barèmes ne permettent pas d'être dissuasifs pour les employeurs qui souhaiteraient licencier sans cause réelle et sérieuse un salarié»
«Ce plafonnement ne permet pas aux juges d'apprécier les situations individuelles des salariés injustement licenciés dans leur globalité et de réparer de manière juste le préjudice qu'ils ont subi», insistent les conseillers. En outre, «ces barèmes ne permettent pas d'être dissuasifs pour les employeurs qui souhaiteraient licencier sans cause réelle et sérieuse un salarié, précisent-ils. Ces barèmes sécurisent davantage les fautifs que les victimes et sont donc inéquitables».

Résultat des courses: les conseillers ont décidé d'imposer à l'entreprise de verser au salarié concerné 37.143,63 euros de dommages et intérêts (soit 9 mois de salaire brut). S'ils avaient appliqué les barèmes fixés par les ordonnances, le montant aurait été bien plus faible, d'environ 16.500 euros, selon les calculs de Amélie d'Heilly, avocate associée chez SCM 5QB Avocats et membre du Bureau d'AvoSial, syndicat des avocats d'entreprise.